La drogue

Beoordeling 6
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  • Betoog door een scholier
  • 6e klas aso | 1444 woorden
  • 29 december 2001
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Taal
Frans
Vak
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La drogue comme on la vit (Le Soir Samedi 21 octobre 2000)
Pascale Jamoulle, "Drogues de rue", de Boeck Université.

Et si les règles de vie des toxicomanes n'était finalement guère différentes de celles des hommes d'affaires et de la société en général? C'est une des conclusions à laquelle on aboutit à la lecture du livre de Pascale Jamoulle. Une enquête approfondie et passionnante du monde social des usagers de drogues à Charleroi, "sponsorisée" par le ministère des Affaires sociales de la Région wallonne.

Pendant deux ans, cette assistante sociale de formation a observé, écouté, suivi des personnes impliquées à des degrés divers dans la drogue. Des femmes, des hommes qui se définissaient eux-mêmes comme toxicomanes, donc dépendants. Pascale Jamoulle en a dégagé des récits de vie bouleversants mais aussi beaucoup de questions sur le rôle que jouent involontairement certaines institutions dans le renforcement des comportements de toxicomanie: institutions de protection de la jeunesse, services de police, de soins, écoles... personne n'en sort intact.


Comment devient-on toxicomane? En étant un jeune comme les autres ou plutôt en partageant les valeurs dominantes de notre société: consumérisme, initiative individuelle, prise de risque, goût de l'argent. Ils ont misé sur les mêmes valeurs, mais avec d'autres règles du jeu , note Pascale Jamoulle.

Ces règles du jeu, elles s'apprennent très tôt. Dès l'enfance le plus souvent. La plupart des toxicomanes interrogés évoquent des relations difficiles avec leurs parents. Adultes fermés sur eux-mêmes, dépendant eux-mêmes des médicaments ou de l'alcool. Familles où l'on anesthésie très tôt toute douleur, tout conflit. Une jeune femme explique que ses parents ne la remarquaient pas. Même laisser traîner ostensiblement la drogue sur une table du salon n'a pas suffi. Il fallait donc aller toujours plus loin...
La famille, c'est à la fois ce qui entraîne la descente aux enfers et ce qui permet parfois d'en sortir. L'enquête de Pascale Jamoulle recueille de superbes témoignages de solidarité, car ce sont des gestes d'"humanité" qui aident le plus efficacement ceux dont toute la vie est régie par l'impérieux besoin de trouver de la drogue.

Le livre a le mérite également de démonter bien des préjugés sur le mode de vie des usagers de drogue. Tout le monde n'est pas "accro" 24 heures sur 24: des toxicomanes gardent une activité professionnelle, d'autres sont totalement plongés dans l'économie souterraine de la drogue. Les usagers identifient différents degrés d'engagement: "juste prendre" (consommation occasionelle), "ne pas être vraiment dedans" (faire régulièrement des usages de défonce mais garder des activités, des plages horaires hors came); "être trop loin", être au bout des limites physiques et psychologiques...

Tout au long de cette enquête, on est saisi par l'extrême solitude et la précarisation des usagers de drogue. Une solitude renforcée par leur propre système de valeurs et qui les tient à l'écart des associations d'aide aux toxicomanes: Dans le milieu, on a honte de demander de l'aide. Il ne faut pas montrer que tu es faible, sinon tu te fais bouffer. La prison, par laquelle passent tant d'usagers de drogue, est à ce niveau-là le lieu principal où l'on se vit comme "résistant au système" soit un ensemble qui englobe indifféremment policiers, profs, parents, médecins, psychologues.. Tous "coupables" d'avoir à un moment ou un autre alimenté par leur mépris, leur impuissance ou leur indifférence la méfiance et l'hostilité des toximanes à l'égard de la société. Sans être le moins du monde manichéen, ce livre renvoie chacun à ses responsabilités. Ne serait-ce déjà qu'en tant que parent.

M. Vdm

(artikel uit Le Soir, hierna volgt de eigen mening)

Arguments personnels

D’abord, je voudrais souligner l’importance de ne pas seulement interroger, suivre et écouter les usagers de drogues mais aussi les institutions qui aussi jouent un grand rôle dans le monde du toxicomane. Je pense surtout aux écoles qui ont une très grande influence sur les jeunes. Les écoles et spécifiquement les contacts sociaux aux écoles ont une influence qu’on ne peut pas négliger. C’est souvent à l’école qu’on est confronté avec les drogues pour la première fois. C’est donc une tâche très importante des écoles de bien informer les élèves sur les drogues et leurs conséquences.

On se demande dans l’article comment les gens deviennent des toxicomanes. C’est impossible de trouver une réponse simple à cette question. Il y a tant de possibilités pour expliquer les motives des drogués. Selon Pascale Jamoulle, la raison pour la toxicomanie est tout d’abord la société et en particulier les valeurs y compris. Je suis complètement d’accord que la société joue un grand rôle mais c’est nous qui font la société, donc c’est à nous de faire de grands efforts pour éliminer le mal. Le mal comme la consumérisme, le goût d’argent, l’individualisme, l’égoïsme, l’indifférence, l’injustice, ...

Pascale Jamoulle note aussi que tous les toxicomanes ont été misé sur les mêmes valeurs, mais avec d'autres règles du jeu. Ils ont en effet, des différentes ‘raisons ‘ pour être toxicomanes. On entend souvent le principe de la famille éclatée. Dans une telle famille, les enfants sont ignorés et ils ont des problèmes sociaux. Alors, c’est évident que ces malheureux cherchent une fuite de la réalité. Les plus forts entre eux n’iront pas dans la voie de la drogue, mais ils prennent revanche à une manière non-spécifique. Peut-être ils vont étudier beaucoup afin de réussir dans la vie et de ne pas tomber dans une vide. D’autres, comme on peut dire ‘les faibles’ ne résistent pas à l’attraction des drogues. Ils sont désespérés et ils ne voient qu’une seul issue : se droguer. La drogue leur donne l’illusion d’avoir trouvé le bonheur. Et s’ils n’ont pas leur petite bienfaitrice, ils flippent.

A mon avis, tous les toxicomanes veulent être aidés. Comme on décrit la situation dans l’article : la fille qui a laissé traîner ostensiblement la drogue sur une table du salon. Il y a toujours des signes qui permettent de reconnaître le toxicomane, mais ils sont presque toujours bien cachés. Ici, les parents occupent une place importante (s’il s’agit des jeunes bien entendu). Les parents doivent être intéressés à tout ce que leurs enfants font, disent et entreprennent.
Pour les toxicomanes adultes, la désintoxication est parfois plus compliquée. Mais s’ils ont le courage de chercher de l’aide, ils ont beaucoup plus de chance de réussir à bannir les drogues de leurs vies.
Dans l’article on insiste de ne pas avoir des préjugés. Je suis d’accord qu’on doit accepter tout le monde, avec ou sans leurs qualités mauvaises. Mais on ne peut quand même pas approuver l’usage des drogues. Pourquoi pas ?
-) Parce que c’est dangereux pour leur santé ET c’est dangereux pour les autres personnes. On ne peut jamais savoir ce qui se passe dans la tête d’une personne droguée.
-) Parce que c’est simplement interdit dans notre pays. Et si on approuve ça, les autres lois seraient non-plus interpretées sérieusement.

Pour moi, un trafficant de drogues est beaucoup plus dangereux que quelqu’un qui prend des drogues pour oublier sa misère. Les trafficants doivent être punis beaucoup plus que ‘les gens qui ne sont que des drogués’.

Ce qui nous mène à une autre domaine : celle de la sanction. Sont-ils vraiment coupables, les toxicomanes, ou sont-ils plutôt des victimes ? Une chose est claire, c’est contre la loi. Mais la prison n’est pas la solution idéale selon moi. On doit fonder des institutions spécialisée pour aider les drogués. Les (ex-) toxicomanes peuvent aussi en même temps faire quelque chose pour la société dans ces institutions.

Conclusion:

Le mot clef dans la lutte contre la drogue, c’est ‘information’ : De l’information sur les réelles dangers des drogues pour tout le monde et aussi de l’information sur les réelles causes de la toxicomanie pour ceux qui doivent s’en occuper.

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