Classe de Neige

Beoordeling 5.7
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  • Antwoorden door een scholier
  • 6e klas vwo | 7875 woorden
  • 17 april 2002
  • 48 keer beoordeeld
  • Cijfer 5.7
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Taal
Frans
Vak

Chapitre 1

Question 1 : Que savez-vous maintenant en concret de Nicolas ?
Il n’y a pas une bonne relation avec son père. Il a peur que son père le va embrasser en public. Il est tellement gêné de la présence de son père. Il ménage des bons permettant de gagner un bonhomme en plastique. Nicolas est un rêver. À cause du métier de son père, son père passe beaucoup de son temps sur les routes.
Question 2 : Quelle impression avez-vous de son caractère ?

J’ai l’impression que Nicolas est un paria, un ‘outsider’. Je pense qu’il est très timide. Il n’aime pas son père, ou il a peur pour son père ou il a peur qu’il y a va passer avec son père. Il est curiosités et il est choqué quand son père parle avec cette ton spéciale. Il a une grande fantaisie.
Question 3 : Quelle impression avez-vous de son père ?
J’ai l’impression que son père est un représentant typique. Il ne comprends Nicolas. Il ne profère pas ses sentiments à Nicolas. Il est énervé et sobre. Nicolas trouve qu’il est un grognon.
Question 4a : Comment trouvez-vous ce chapitre comme introduction d’un livre encore inconnu ?
Je trouve ce chapitre comme introduction d’un livre inconnu est très aparte. J’aime ça parce que la classe de neige a un commence active. L’activités et l’explanation commencent directement. Mais c’est un peu difficile de comprendre aussi.
Question 4b : Comment imaginez-vous que le livre va continuer ?
Je pense que Nicolas va arriver plus tard à sa destination et je pense quand il est arrivé il doit endurer beaucoup des problèmes. Peut-être Nicolas et son père doivent endurer un accident, ou peut-être Nicolas et son père va quereller.

Chapitre 2

Question 5 : De quel accident est-il question au début du chapitre ?

S’était produit un drame dix jours plus tôt, dont on a montré des images aux informations télévisées : Un poids lourd a percuté un autocar scolaire, plusieurs enfants étaient morts atrocement brûlés.
Question 6 : Quel est l’objectif du séjour dans la classe de neige ?
Le principal objectif d’un tel séjour étaient de leur apprendre à voler de leur propres ailes. Le parents doute le moyen de transport, parce que l’accident d’autocar dix jours plus tôt.
Question 7 : En quoi est-ce que l’opinion du père sur le moyen de transport à employer diffère de l’opinion de la maîtresse ?
Le père de Nicolas trouve que le principal objectif de l’école n’était pas, selon lui, de couper les enfants de leur famille. Il se demande aussi : Comment être certain qu’il n’arriverait pas une catastrophe comme dix jours plus tôt, dont tout le monde avait vu la veille les images ? La maîtresse reconnut qu’on ne pouvait pas en être certain, hélas. Elle dit que personne est nulle part sûr. Le père de Nicolas dit qu’elle la dit parce que ces ne sont pas ses enfants.

Chapitre 3

Question 8 : Est-ce que c’est grave qu’on a oublié le sac de Nicolas ?
La maîtresse trouve que c’est trop bête, mais c’est pas bien grave. Pour Nicolas c’est très grave, parce qu’il doit prêter un pyjama, mais il arrivait encore à Nicolas de mouiller son lit, rarement mais il redoutait quand même de dormir ailleurs que chez lui. Un autre problème est ce que dans son sac il y avait une alèse pour protéger le matelas. Parce qu’il a oublié son sac et son père voudrait le retourner, Nicolas a peur, même dans le pire cauchemar il n’aurait pu imaginer ce qui lui arrivait réellement : Se retrouver privé de sac, d’alèse, de pyjama. Il se demande qu’il doit faire quand les autres voient l’alèse.
Question 9 : Décrivez Hodkann.
Hodkann prête un pyjama de Nicolas. Il est le plus grand de la classe. Il coupa court aux railleries en disant que celui qui embêterait Nicolas aurait affaire à lui. Il avait sur les autres une grande autorité, qu’il exerçait de façon caprieuse. Il pouvait se montrer extraordinairement gentil et extraordinairement brutal. Il protège et récompense ses vassaux, mais aussi bien les dis graciait sain raison, les remplaçait par d’autres qu’il avait jusqu’alors dédaignés ou maltraités. Avec lui, on ne save jamais sur quel pied danser. Il a presque la taille d’un adulte, la voix d’un adulte, sans rien de la gaucherie des enfants trop vite poussés. Il parle avec une aisance presque déplacée. Il pouvait être grossier, mais aussi s’exprimer avec une distinction, une richesse et une précision de vocabulaire sur prenantes pour son age. Il a de très bonnes notes ou de très mauvaises, sans paraître s’en soucier. Il vive seul avec sa mère parce que son père est mort.
Question 10 : Quelle singularité est-ce que Nicolas partage avec Hodkann ?
Hodkann ose parler de lui en son absence, d’imaginer son trajet, le quartier ou ils habitent, sa mère et lui, leur appartement, sa chambre. L’idée qu’il existe quelque part dans la ville un lieu qui était la chambre de Hodkann avait quelque chose d’à la fois improbable et mystérieusement attirant. Nicolas a cette singularité aussi, mais elle est dans son cas plus discrète et personne ne s’en était aperçu. Personne ne pense à l’inviter ni n’attendait d’être invité chez lui. Il était aussi dépassé et craintif que Hodkann était téméraire et autoritaire.
Question 11 : Quelles sont les peurs de Nicolas dont il est question dans ce chapitre ?
Nicolas a peur parce qu’il arrive encore à Nicolas de mouiller son lit et parce qu’il doit prêter un pyjama, il est craintif qu’il va pisser dedans. Parce que son sac devait arriver un autre jour il a peur que les autres dévoient voir l’alèse pour protéger le matelas, quelle est dans son sac. Aussi il est craintif que Hodkann remarque que Nicolas a des cauchemars. Et il est craintif qu’il a une cauchemar et qu’il va pisser dans son lit.

Chapitre 4

Question 12 : Pourquoi est-ce que Nicolas ne déjeune jamais à la cantine de l’école ? Trouvez-vous que c’est bien ?
Nicolas prends le repas avec sa mère et son petit frère à la maison. Son père trouve que les autres à la cantine mangent mal et ils survenent souvent des bagarres. Nicolas pense comme son père et il trouve qu’il échappe à la mauvaise nourriture et aux bagarres, heureusement.
Je trouve que ce n’est pas bien, parce que ses camarades donnent des liens les plus forts pendant le repas, parce que c’est le temps pour parler, jouer, etcetera, avec tous. Mais je pense que si Nicolas ne mange pas avec les autres il deviendra un pari.
Question 13 : Qu’est-ce que c’est, un ‘petit suisse’ ?
Pendant son absence on s’était envoyé des petits suisses à la figure, on avait été puni par les surveillants, on avait conclu des alliances et chaque fois c’était comme s’il avait été nouveau et devait rependre à zéro les relations nouées le matin.
Je pense que ça veut dire que les autres Nicolas embêtent et qu’ils ‘pacifier’ pour échapper la punition. Et chaque fois c’est la même cantique.
Question 14 : Comment est-ce que Nicolas passe d’une situation concrète à un monde imaginaire ?
Il a reçu un bracelet de Patrick et maintenant les autres veulent aussi un des ces bracelets. Patrick dit que quand il mettre le bracelet il doit faire un vœu et quand le bracelet se détache, son vœu devient réalité. Il demande que tout se passe bien pendant la classe de neige.
Question 15 : Racontez ‘l’histoire épouvantable’.
C’était un livre de poche, plus maniable que le dictionnaire. La couverture montrait une femme de dos qui se regardait dans un miroir, et dans ce miroir on voyait un squelette grimaçant. Nicolas l’avait descendu et caché dans sa chambre.
L’une des ‘histoires épouvantables’ racontait comment un vieux couple découvre les propriétés d ‘une sorte d’amulette, une patte de singe coupée, noirâtre, toute desséchée, capable d’exaucer trois souhaits que formula son propriétaire. L’homme demande une certaine somme d’argent, quelques heures tard ils ont reçu l’argent, mais ils ont reçu l’argent, parce que leur fils a eu un accident.
La mère à son tour formule un vœu : que leur fils leur soit rendu. Et il rend, mais ce sont son corps déchiqueté, petits ballots de chair sanguinolents qui gigotent sur le perron.
Il ne leur reste plus qu’un vœu : que cette chose sans nom disparaisse ! Qu’elle meure pour de bon !
Question 16 : Quelles sont les peurs de Nicolas dont il est question dans ce chapitre ?
Il est craintif pour les embêteurs. Il a pretenu qu’il était malade, mais le médecin assure que ça lui ferait le plus grand bien. Il est aussi craintif pour ses parents, parce qu’il était hardi : il a descendu et caché des livres de ses parents. Il a peur qu’il a formula son vœu mal.

Chapitre 5

Question 17 : Imaginez-vous que vous êtes Nicolas et Hodkann. Rejouez le dialogue dans lequel ils parlent du métier du père de Nicolas ?
H : Qu’est-ce que fait ton père ?
N : Il est tout les temps sur les routes.
H : Pourquoi il est tout les temps sur les routes ?
N : Il est représentant.
H : Tu ne vois pas ton père souvent quand il est tout les temps sur les routes, n’est pas ?
N : Oui, mais je n’aime mon père beaucoup, ça me n’intéresser pas.
H : Non ?
N : Non !
H : Qu’est-ce qu’il représente ?
N : Il est représentant en matériel chirurgical.
H : Des prothèses ?
N : Je ne sais pas, ça me n’intéresse pas !
H : Ca te n’intéresser pas?!
N : Non, je veux dormir, bonne nuit !
H : Bonne nuit.
Question 18 : Que ferait Hodkann, s’il était le père de Nicolas ?
Hodkann dit : ‘si j’étais ton père, je me servirais de toi pour faire les démonstrations. Je te couperais les bras et les jambes, j’adapterais les prothèses et je te montrerais comme ça à mes clients, ça ferait une bonne publicité.’
Question 19 : Comment est-ce que Nicolas doit se sentir dans ce dortoir, selon vous ?
Je pense qu’il se sent menacé et craintif. Les dortoirs étaient équipées de lits superposés. Hodkann ayant décrété qu’il coucherait en haut, au-dessus de lui, Nicolas grimpa à l’échelle, revêtit le pyjama prêté en se tortillant et retroussant manches et jambes. La veste lui arrivait aux genoux, la taille flottait. Le pyjama est plus grand pour Nicolas. Heureusement, personne n’y pensa et il parvint à glisser sans se faire remarquer dans le remue-ménage de la toilette nocturne, pour se retrouver couché parmi les premiers. Il était craintif que les autres devient rire de lui. Mais grâce à Patrick et Hodkann Nicolas est moins craintif.
Plus tard il est très à l’aise : protégé par Hodkann, il pouvait lui aussi dire des choses drôles, faire rire. Mais par la conservation il avait peur de nouveau.

Chapitre 6

Question 20 : Pourquoi est-ce que le père de Nicolas ne voulait pas qu’un autre père garde le petit frère pendant quelques minutes au parc d’attractions ?
Le père de Nicolas ne voulait pas qu’un autre père garde le petit frère pendant quelques minutes au parc d’attractions, parce qu’il n’y a pas longtemps, dans un parc d’attractions comme celui-ci, un petit garçon a disparu. Pendant quelques instants ses parents n’ont pas fait attention, et voilà. On l’a cherché toute la journée et le soir on a fini par le retrouver, sans connaissance derrière une palissade. On l’a emmené à l’hôpital, on a vu qu’il avait un gros pansement dans le dos., avec du sang qui coulait, et alors les médecins ont compris, ils savaient d’avance ce qu’ils allaient voir à la radio : on avait opéré le petit garçon, on lui avait enlevé un rein. Ca s’appelle du trafic d’organes : Ils ont des camionnettes avec tout le matériel pour opérer, ils rodent autour des parcs d’attractions, ou près de la sortie des écoles, et ils enlèvent des enfants. C’est la raison pourquoi le père de Nicolas ne voulait pas qu’un autre père garde le petit frère.
Question 21 : Quelles sont les peurs de Nicolas dont il est question dans ce chapitre ?
Nicolas a peur de Hodkann va osera d’enfreindre sa consigne. Et il a peur de faire pipi au lit et de mouiller le pyjama de Hodkann. Il est craintif qu’il transpercer le matelas, faute d’alèse, et de mouiller Hodkann lui-même au-dessous de lui. La seule solution, pour éviter cette catastrophe, était de ne pas s’endormir.
Parce que l’histoire du trafic d’organes, Nicolas est craintif qu’ils emmener ses organes ou les organes de ses camarades et parce que cette histoire il a des cauchemars qui se déroulait dans le parc d’attractions. Ca devinait que sa pente l’entraînait vers une horreur sans nom, dont il risquait de ne pas se réveiller. L’horreur était tapie par là. Et parce que les cauchemars et parce qu’il mouiller son lit, il avait peur de dormir.
Question 22 : Quelle est votre opinion sur le livre, jusqu’ici ?
Je trouve que Emmanuel Carrère est un grand auteur. Je pense qu’il expresse très bien les sentiments de Nicolas et les occasions qu’il passe. Je trouve que le livre est un peu dramatique, parce que Nicolas a des peurs et parce qu’il ne passe pas des occasions positive. Mais j’aime drama. Quelques choses je trouve difficile de comprendre, par exemple la fini à chapitre 4, quand les morceaux du corps d’un garçon déchiqueté essayant de s’introduire la maison, mais quand j’ai la compris, je trouve que c’était humour et drama. J’aime le livre jusqu’ici, parce que c’est très extraordinaire et parce que je le trouve unique. Je ne jamais lu pas un livre comme ceci, je trouve qu’il est très amusant.

Chapitre 7

Question 23 : Comment se fait le passage du chapitre 7 au chapitre 8 ?
Chapitre 7 : Au retour d’une tournée le père de Nicolas passait presque tout son temps au lit. Nicolas et son petit frère oser de ne pas faire de bruit. Quelque temps, le père posait des questions bizarres. Dans ce chapitre le père dit qu’il aime Nicolas, et Nicolas en fut impressionné, non parce qu’il en doutait mais parce que ça lui paraissait une drôle de façon de le dire. Il a peur de son père.
Chapitre 8 : Nicolas pense au projet annoncé par Hodkann de voir de ses yeux les échantillons rangés dans le coffre. Parce qu’il a peur de son père (chapitre 7), Nicolas a des cauchemars et il imagine que les enfants dans les chalet ont tué.
Et le passage du chapitre 8 au chapitre 9 ?
Chapitre 9 commence à la réalité. Parce qu’il n’a pas beaucoup d’attention de son père, il cherche l’attention chez autres, par exemple chez la maîtresse. Parce qu’il a peur, il va imaginer et parce qu’il va imaginer il devient craintif.

Chapitre 8

Question 24 : Résumez ce que Nicolas s’imagine dans ce chapitre.
Il imagine qu’il voyait Hodkann penché sur le coffre ouvert, forçant les mallettes. Il l‘imaginait hors-la-loi, dangereux comme son fils, et peut-être Hodkann n’était-il devenu si dangereux que pour affronter cela, les risques qu’il courait à être le fils de ce père.
Il imaginait leurs chuchotements, la proximité du grand corps chaud de Hodkann, et se plaisait à penser que sous cette puissance tyrannique qu’il déployait il y avait aussi du chagrin, une fragilité que Hodkann lui confesserait. Hodkann dit que les ennemis qui avait tué son père et que redoutait si fort sa mère risquaient de venir au chalet pour emmener lui. Le prendre en otage ou simplement le tuer, abandonner son cadavre dans un sous-bois enneigé. Il y a une porte que personne ne puisse s’échapper. Les corps à demi nus des enfants surpris dans leur sommeil s’entasseraient au pied des lits superposés. Des flots de sang couleraient sur le plancher. Nicolas et Hodkann seraient cachés dans un creux du mur, derrière un lit. Ils s’y serreraient l’un contre l’autre. Il y a des bruits affreux du carnage, cris d’épouvante, râles d’agonie, chocs sourds des corps qui tombent, vitres brisées dont les éclats entaillent davantage encore les chairs mutilées, petits rires brefs et secs des bourreaux : il y a un massacre et le dépit d’avoir manqué leur proie. Il a imaginé que les enfants dans le chalet ont tué et il pense que c’est sa faute.

Chapitre 9

Question 25 : Montrez comment la situation concrète passe à une situation imaginaire.
Nicolas a peur : pourquoi n’avait son père pas appelé ? Il devait se douter de l’embarras qu’il causait à Nicolas. Il a peur que son père a eu un accident. Il pense : Peut-être la voiture avait-elle glissé sur une plaque de verglas, embouti un arbre, et son père agonisait, la poitrine défoncée par le volant. Parce que son peur, il va imaginer des occasions très sérieuse. Il imagine qu’il sentait des larmes prêtes à jaillir de ses yeux, et il en éprouvait une grande douceur. Il ne voulait pas que ce soit vrai, mais en même temps aurait aimé tenir vis-à-vis des autres ce rôle de l’orphelin, héros d’une tragédie, on voudrait le consoler. Il imagine que la maîtresse prenait par la main, emmenait à l’écart, dans le bureau. Elle prenait son visage entre ses mains, doucement, les paumes enserrant ses joues, ses lèvres tremblaient.

Chapitre 10

Question 26 : Par quelle association d’idées est-ce que Nicolas arrive à penser à M.Ribotton ?
Nicolas arrive à penser à M.Ribotton parce que Patrick demande à t-il s’il aime la musique et il ne s’était jamais posé la question. Chez lui, on n’en écoutait jamais, il n’y avait même pas d’électrophone, et tout le monde à l’école considérait le cours de musique comme une corvée. Et M.Ribotton était le professeur qui faisait des dictées musicale.
Question 27 : A quoi sert l’histoire de Maxime Ribotton ?
Il était dans la même classe que Nicolas. Les parents de l’élève qui venait de salir son pantalon avaient les moyens de se payer le teinturier tous les jours, tant mieux pour eux mais lui ne les avait pas. On avait l’impression qu’il allait se mettre à pleurer, et Nicolas avait envie de pleurer aussi, à cause de Maxime Ribotton dans la direction de qui il n’osait pas regarder et qui devait supporter le spectacle de son père s’humiliant devant ses camarades, exhalant avec cette impudeur affreuse sa rancœur d’avoir été à ce point bafoué par la vie. Maxime se calmait vite. Un jour on apprenait la mort de Maxime Ribotton et parce que Maxime Ribotton aimait la musique de Schumann, Nicolas dit à Patrick qu’il aime Schumann. L’histoire de Maxime sert à donner Nicolas un opinion, un répons.

Chapitre 11

Question 28 : Racontez l’histoire de la formule du coffre-fort de Nicolas.
Nicolas a un petit coffre-fort, qu‘on lui a donné pour y mettre des secrets. Il y a une formule pour l’ouvrir et Nicolas est le seul à la connaître, il la connaît par cœur. En fait il y avait un problème avec ce coffre-fort : Son père le lui avait offert accompagné d’une enveloppe fermée contenant la feuille sur laquelle était imprimée la formule. Il lui avait conseillé de la détruire après l’avoir apprise, et Nicolas avait obéi. Sans en être certain, Nicolas se méfiait et ne rangeait dans le coffre rien de plus secret que les bons des stations-service. S’il l’avait ouvert, son père avait dû être déçu. Mais plus probablement il était mort. Nicolas peut Patrick dire la formule s’il veut, mais Patrick ça ne veut pas. Nicolas dit que le coffre-fort est dans la voiture de son père.
Question 29 : Pourquoi pensez-vous que Nicolas sera content de sa petite excursion avec Patrick ?
Patrick est le première qui est intéressé à Nicolas, il demande de choses, mais il ne s’était jamais posé la question. Chez lui, on n’en écoutait jamais.
Parce que avec Patrick c’est tiède d’acheter les choses de quoi est-ce qu’il a besoin et Patrick est très vite. Dans quelques minutes il ont tout les choses, pendant que avec ses parents ça devaient durer quelques heures : Nicolas trouvait très agréable cette façon de faire des courses, sans rester des heures à hésiter entre deux modèles, deux couleurs, deux tailles, le front plissé par le souci qu’impliquait toute décision pour ses parents. Il aurait encore voulu un survêtement vert et mauve comme Patrick, mais bien sûr n’osa le réclamer.
Et parce que Patrick est honnête, il ne veut pas savoir la formule, parce qu’il trouve que Nicolas lui ne connaît pas bien, et Nicolas confie Patrick.
Nicolas aime Patrick parce qu’il a dit à la caissière que Nicolas n’est pas son fils, mais que si personne ne le réclamait d’ici un an et un jour il voulait bien le garder, et parce que Patrick lui a donne un bracelet.

Chapitre 12

Question 30 : Comment est-ce que ce chapitre est lié au chapitre précédent ?
Chapitre 11 : Ca va sur sa petite excursion avec Patrick
Chapitre 12 : Ca va sur les exercices de Patrick.
Tout les chapitres donnent Nicolas’ relation avec Patrick
Question 31 : Quelles sensations est-ce que Nicolas subit pendant les exercices de Patrick ?
C’était une sensation de plus en plus étrange. Nicolas pensa qu’il n’y arriverait jamais. Il sentait comme un étau dans sa poitrine, empêchant l’air de circuler.
Nicolas sentit qu’en effet, il ne pourrait pas. Il était répondu sur le carrelage, comme une flaque, sur plombant comme une maison aux fondations profondes, explorant les couloirs qui parcouraient ses membres, poussant les portes de pièces obscures et chaudes.
La sensation de chaleur à présent dominait, et il ne fut pas étonné d’entendre Patrick la décrire.
Nicolas visita ce territoire mystérieux qui s’étendait à l’intérieur d’eux-mêmes, tous écoutaient le guide avec la même confiance.
Nicolas sentit que Patrick se pencha sur lui, un genou craqua légèrement. Il s’était accroupi, et ses mains se posèrent sur le haut de sa poitrine, juste en dessous des épaules, bien à plat. Elles restèrent immobiles. Le cœur de Nicolas s’était mis à battre à tout rompre, sa respiration un moment apaisée s’affolait. Il n’osait pas ouvrir les yeux, croiser ceux de Patrick au-dessus de lui.
Son corps restait immobile, crispé malgré les efforts de Patrick, dont il devina qu’ils visaient à le détendre davantage. Il l’entendait respirer au-dessus de lui, très calmement. Il pensa au mannequin écorché des stations Shell, à son thorax-couvercle qu’on pouvait retirer pour examiner l’intérieur.
Question 32 : Comment se fait le passage au rêve, cette fois ?
Pour tâcher de se calmer, il imagina de nouveau comment ça se passerait, le téléphone qui peut-être allait sonner maintenant, à l’instant où Patrick appuyait en silence sur la poitrine d’un autre, le déroulement de la soirée arrachée à ses rails par la terrible nouvelle, puis la nuit, le lendemain, et sa vie d’orphelin. En même temps, il pensait que c’était mal, de se laisser aller à de telles rêveries, que cela pouvait porter malheur.
De quoi est-ce que Nicolas rêve ?
Il pensa qu’il n’y arriverait jamais. Quand on soufflait dans le ballon, à la visite médicale, c’était toujours lui qui avait la capacité thoracique la plus faible, et il sentait comme un étau dans sa poitrine.
Nicolas avait l’impression de haleter, de courir en tous sens à l’intérieur de lui-même, en se cognant aux cloisons et en même temps savait que rien de tout cela ne se voyait du dehors. Il pensa au mannequin écorché des stations Shell, à son thorax-couvercle qu’on pouvait retirer pour examiner l’intérieur. Cela faisait un beau désordre, on aurait dit que tous les organes de Nicolas, affolés, se réfugiaient le plus loin possible de la paroi que palpaient ces mains fermes et chaudes. Il eut peine à retenir un gémissement lorsqu’elles relâchèrent leur pression, puis lentement rompirent le contact.
Nicolas rêve de son père, de quelles accidents possibles qui son père peut donner. Il serait non seulement orphelin, mais coupable, terriblement coupable. Ce serait comme d’avoir tué son père.
Pourquoi fait-il ce genre de rêves, selon vous ?
Parce qu‘il est très craintif et c’est la raison de son cauchemars. Je pense il a des rêves très négatif et dramatique, parce qu’il n’a pas un bon relation avec son père, et parce que son père a raconté des choses étroit qui ne sont pas propre à son age.

Chapitre 13

Question 33 : Ce chapitre est entièrement voué à un rêve. Décrivez ce rêve.
Nicolas monta sur la chenille avec Patrick. Ils avaient confié son petit frère au père du garçon rencontré dans le parc d’attractions. Patrick et Nicolas vont a la cabine d’une attraction. Pendant ils ont dans la cabine, l’homme qui emmenait son petit frère est plus loin, et ils ont disparu. C’était la dernière fois qu’il a vu son petit frère intact, avec tous ses organes. L’homme l’entraînait vers la camionnette où attendaient ses complices en blouse blanche, et quand ce serait fini, quand ils seraient descendus, les jambes flageolantes, il serait trop tard. Nicolas aurait donné sa vie pour n’avoir pas ouvert les yeux.

Chapitre 14

Question 34 : Qu’est-ce qui s’est passé entre le chapitre 13 et le chapitre 14 ?
Parce que son rêve en chapitre 13 il donne une cauchemar en chapitre 14 et il a mouillé son lit. Il va lire une autre ‘histoire épouvantable’ dans le livre où se trouvait ‘La patte de singe’, celle d’un jeune homme qui, ayant absorbé un élixir bizarre, voit peu à peu son corps se décomposer, se liquéfier, se transformer en un magma noirâtre et visqueux. Il descendit au rez-de-chaussée et vit dehors tout était blanc.
Question 35 : Quelle est la réaction de Nicolas ?
(La réaction de quoi ????)
Nicolas est très craintif parce qu’il a mouillé son lit et le pyjama de Hodkann. Parce qu’il a peur il descendit au rez-de-chaussée.

Chapitre 15

Question 36 : Pourquoi est-ce que Nicolas monte dans la voiture de Patrick ?
Nicolas Quand il voit sa voiture, il aperçut une lumière jaune qui se déplaçait en contrebas, très loin, entre les branches des sapins, puis disparu : sans doute les phares d’une voiture roulant sur la grande route, dans la vallée. Parce qu’il avait si froid que, presque inconsciemment, il s’approcha de la voiture de Patrick comme d’un refuge et la portière n’était pas formée.
Question 37 : Racontez l’histoire de la petite sirène.
L’histoire de la petite sirène avait été avec Pinocchio. Quand la petite sirène, amoureuse du prince qu’elle a entrevu dans la tempête, rêve de devenir humaine afin de s’en faire aimer, et pour cela recourt au sortilège de la sorcière, qui lui donne un breuvage qui lui fera pousser des jambes à la place de sa queue de poisson et en échange lui prétend sa voix. Si au bout de trois jours le prince ne lui a pas déclaré son amour, elle mourra. Dans une nuit elle passait seule à la plage, elle s’était allongée dans le sable, sa queue de poisson recouverte de feuilles, et elle attendait au bord de la mer que s’opère la métamorphose. Pendant la nuit, la petite sirène avait mal, elle n’osait pas regarder sous les feuilles, là où ce qui était encore elle combattait ce qui serait bientôt elle et elle redoutant d’attirer les pêcheurs qui bavardaient devant leur feu en réparant des filets. Elle essayait de chanter. Elle avait peur, son âme était atrocement triste, déjà sa voix s’était éteinte au fond de sa gorge. Elle glissait les mains le long de son corps.

Chapitre 16

Question 38 : Décrivez les différentes phases du réveil de Nicolas.
Phase 1 – Il tremblait de tout son corps et il n’avait pas perdu conscience, mais les pensées n’arrivaient plus à circuler dans les canaux de son cerveau. ‘c’était donc cela, mourir’. Il ne savait plus si ses yeux étaient ouverts où fermées. Il sentait le contact du volant contre son front, mais ne voyait rien.
Phase 2 – Il pensa fugitivement au voyageur nocturne, puis à un gigantesque poisson des profondeurs qui évoluait autour de lui et l’enveloppait de son aura phosphorescente.
Phase 3 – Patrick appèle son nom, et Nicolas reconnut cette voix.
Phase 4 – Il avait dû rouvrir les yeux, car il se rappelait la portière ouverte derrière eux pendant que Patrick remontait le chemin en le portant.
Phase 5 – Patrick et Marie-Ange lui dirent qu’il n’avait pas cessé, tandis qu’on le frictionnait, de parler de cette portière, de dire qu’il fallait retourner la fermer.
Question 39 : Sous quelle forme revient la sirène du chapitre précédent ?
On l’allongea, on mit sur lui de lourdes couvertures, on lui soutint la tête pour qu’il boive quelque chose de très chaud qui lui fit faire la grimace, mais la voix de Marie-Ange insista, dit que c’était bon, qu’il fallait, on inclina le verre et le liquide brûlant coula dans sa gorge. Je pense que Marie-Ange est sa petit sirène, elle est pour Nicolas que la petit sirène était pour le prince.

Chapitre 17

Question 40 : Comment est-ce que la maîtresse explique la sortie dans la nuit de Nicolas ?
Elle parle de somnambulisme, elle dit que de tels cas n’étaient pas rares, mais que c’était curieux qu’on ne l’ait pas remarqué jusqu’à présent. Elle mettait à l’en défendre, comme si ç’avait été un mal honteux dont on aurait pu la tenir pour responsable, contraria Nicolas.
Question 41 : Quelle explication y donneriez-vous vous-même ?
Je pense que Nicolas ne somnambule pas, mais les choses qu’il ont vu ne sont pas vrai. Je pense qu’il était très craintif parce qu’il a mouillé le pyjama de Hodkann et parce que cette peur il veut aller, il veut disparaître, il a peur de réactions des autres. Mais ça peut être aussi que c’est un cas de manque de attention et parce que Nicolas n’ont plus reçu d’attention, il veux attirer l’attention à cette manière.

Chapitre 18

Question 42 : Quels deux mots emploie l’auteur pour décrire Nicolas, enveloppé de pyjamas et de sa couverture ? Expliquez.
Bibendum et le paquet, parce qu’il est enveloppé de linge, et il paraît gros maintenant, tandis qu’il est très petitement. Il parait très chaude.
L’auteur aussi emploie le mots ‘momie’ parce qu’il est enveloppé de pyjamas et de sa couverture si une momie.
Question 43 : Quels sont les avantages pour Nicolas, quand on parle de ‘somnambulisme’ ?
Parce que tout le monde a somnambulé un fois, ça ne fait pas étrange.
Peut-être, maintenant qu’on le croyait somnambule, pourrait-il ressortir la nuit, afin d’entretenir son mal et le souci qu’on se faisait pour lui.
Parce que l’histoire de somnambulisme, Nicolas n’est pas craintif des reproches : on ne lui reprochait rien, ne lui demandait même rien. On l’aurait plutôt plaint. Il souffrait d’un mal mystérieux, on ne savait ni quand cela risquait de se reproduire ni comment l’empêcher. Malgré leur méfiance, la maîtresse convaincrait ses parents : Il est somnambule, chuchoterait-on à la maison.
On ne le dirait d’ailleurs pas devant lui : quand un enfant est malade, on n’en parle pas devant lui.

Chapitre 19

Question 44 : Pourquoi est-ce que les gendarmes sont venus dans le chalet ?
Un enfant du hameau de Panossière, à quelques kilomètres de là, avait disparu. On le cherchait en vain depuis deux jours.
Question 45 : De quoi est-ce que Nicolas a peur ?
Nicolas comprit ce qu’avaient espéré les gendarmes en le voyant, et pensa que d’une certaine façon il s’en était fallu de peu : deux jours, cela voulait dire que l’enfant avait disparu au moment où lui même avait failli le faire.

Chapitre 20

Question 46 : Pourquoi est-ce que Hodkann vient dans le petit bureau ?
L’expression de son visage disait qu’il n’avait pas l’habitude d’être ainsi convoqué par un blanc-bec et qu’il espérait ne s’être pas dérangé pour rien. Il vient dans la petit bureau pour voir l’affichette et de lui demander si qu’il a une piste.
Question 47 : Comment se passe leur conversation ?
A la commence leur conservation va revêche : Hodkann entra le bureau, mais ne disait mot, c’était à Nicolas de parler le premier. Il préféra garder le silence aussi. Une sorte de duel s’était engagé, que perdrait celui qui parlerait le premier, et Nicolas comprit qu’il valait mieux que ce soit lui.
Le bloc d’hostilité avait fondu, Nicolas n’avait plus peur, au contraire il éprouvait avec Hodkann cette complicité confiante, chuchotante, qu’il avait souvent rêvée. Ils parlent sur les gendarmes.

Chapitre 21

Question 48 : Qu’est-ce qui s’est passé dans le village avant que l’autocar y arrive ?
Il était arrivé quelque chose de grave : Un groupe d’une dizaine de personnes se tenait devant le café, et même de loin on voyait aux visages une expression de douleur et de colère. Il voit une brandissant le poing en sanglotant. Ils ont trouvé René, le garçon qui a disparu, il est mort, tué et on ne sait pas qui.
Question 49 : A quoi pense Nicolas quand il regarde la photo de René ?
Nicolas pense à la voix de sa mère en prononcer des bribes qu’il ne pouvait répéter. IL s’imagina rien que de se représenter les gestes l’épouvantait. Quand il regarde la photo de René, il se demanda ce qu’il en ferait dans les heures, les jours à venir, s’il oserait la sortir, la garder, où il la mettrait. S’il avait eu son coffre-fort, il aurait pu l’y ranger, et ensuite l’enterrer, oublier la formule.

Chapitre 22

Question 50 : De quelle manière est-ce que la maîtresse essaie de rassurer les enfants ? Est-ce qu’elle y arrive ?
Elle décida de faire la classe, une dictée d’abord, puis des exercices d’arithmétique. Comme il restait du temps avant le déjeuner et que chacun devait durant le séjour écrire au moins une lettre à ses parents, elle proposa de s’y mettre.
Mais c’est n’y pas arrive, elle se ravisa, ce n’était le bon moment. Elle donnait une impression d’épuisement. Elle a un ton où se mêlaient la supplication et une sorte de haine.
Question 51 : Quel genre d’histoires est-ce que le père de Nicolas racontait à la maison ? Quelle association d’idées a Nicolas dans son imagination ?
Le père de Nicolas racontait le genre de l’horreur et de médecin.
Nicolas avait du penser qu’on lui avait bandé les yeux. Il devait faire confiance à ses parents pour le tirer de là. Parce que le père racontait cette genre d’histoires, Nicolas avait des cauchemars et avait beaucoup de craint. C’éclaire les imaginations et les peurs de Nicolas.

Chapitre 23

Question 52 : Qu’est-ce qui se passe quand Nicolas fait le vide dans sa tête, comme le veut Patrick ?
Nicolas n’arriva pas à faire le vide et, même les yeux fermés, sentait qu’autour de lui les autres n’y arrivaient pas non plus. On avait peur et on les imaginait suppliciées. Nicolas s’était allongé mais faisait aussi penser à une voiture roulant trop vite sur un nid-de-poule ou un gendarme couché.
Question 53 : Comment se fait-il que Hodkann n’est pas dans la salle quand les gendarmes arrivent ? Qu’est-ce qu’il fait ensuite ?
Les circonstances relevait en lui une sorte de vedette, parlant haut, racontant d’autres histoires d’enfants enlevés, violés et assassinés. Il se tenait en retrait pendant le discussion, au seuil du hall et il eut tout à coup la surprise de voir Hodkann, déboulant de l’escalier, le traverser très vite jusqu’à la porte d’entrée. Sans bruit il sortit du chalet.
Question 54 : Pourquoi pensez-vous que les gendarmes sont venus cette fois ?
Parce que René a disparu dans la région du chalet. Les gendarmes veulent les demandes si quelqu’un a vu quelque chose suspecté. Parce qu’ils veulent trouver l’assassiner.

Chapitre 24

Question 55 : Est-ce que Nicolas est content que Hodkann soit parti ? Pourquoi (pas) ?De quoi a-t-il peur ?
Il ne savait craindre, mais le craignant terriblement. Il pense qu’il aurait mieux aimé que Hodkann n’interroge personne et que sous prétexte d’enquête ils se contentent de poursuivre toutes les nuits cette conversation chuchotée, rendue excitante par une menace. Nicolas n’est pas contente, parce qu’il ne sait pas que Hodkann va faire. Il a peur qu’ils heurtent Hodkann, il se demande : que se passerait-il si dans une heure, si ce soir il n’était pas revenu ? S’il disparaissait à son tour ? Si demain on retrouvait son cadavre démembré dans la neige ? Nicolas est craintif que Hodkann n’aura pas retourner.
Question 56 : Quels sentiments est-ce que le déménagement d’il y a deux ans a inspirés à Nicolas ?
La décision de quitter la ville où il avait passé son enfance avait été prise très vite, dans une précipitation à laquelle il n’avait rien compris. Sa mère lui répétait avec une insistance véhémente qu’il serait beaucoup plus heureux là où ils allaient, qu’il s’y ferait plein de nouveaux copains, mais sa nervosité, ses accès de colère et des sanglots, sa façon d’écarter de la main, comme un ennemi, le rideau de cheveux ternes qui lui retombait aussitôt sur le visage, laissaient peu de chance à Nicolas de croire ces paroles rassurantes. Les volets restaient fermés. Il avait pleuré comme on pleure quand on a sept ans et qu’il se passe quelque chose d’affreux qu’on ne comprend pas.

Chapitre 25

Question 57 : ‘je leur ai tout dit’(p.123) Qu’est-ce que Hodkann a dit exactement, et pourquoi, selon lui ?
Il a dit que le père de Nicolas est en danger, parce qu’il a une R 25 et ils ont cherché à une R 25. Il dit que son père est en danger parce que c’est certainement pour ça qu’ils le cherchent, mais pourquoi ? Peut-être est-il prisonnier des trafiquants. Peut-être qu’ils l’ont déjà tué.

Chapitre 26

Question 58 : Qu’est-ce que Hodkann est devenu vingt ans plus tard ? Et Nicolas ? Est-ce que leur relation a changé ?
Hodkann apparaît un clochard et un ogre. Nicolas resta immobile. Toutes les deux enfermées depuis toutes ces années et s’entre-dévorant au fond de la gorge de Hodkann. Leur relation a changé, parce qu’ils ne parlent pas beaucoup.

Chapitre 27

Question 59 : Pourquoi est-ce que la maîtresse est irritée, cette fois (début de la p.128)?
La maîtresse, cette fois, se montra plus irritée qu’attendrie. Elle n’avait pas l’intention de participer à la grande balade et elle espère en profiter pour se reposer seule au chalet et se serait bien passée de devoir veiller sur un enfant malade et capricieux.
Question 60 : La réaction de la maîtresse après la communication par téléphone est différente de celle que Nicolas s’était imaginée il y a quelques jours. Quelle est la différence ?
Nicolas ne relève pas, il n’approche pas sur la pointe des pieds. La conversation dura longtemps, sans qu’il puisse en saisir autre chose. La maîtresse ne sortit pas du bureau. Elle devait être debout, dans l’attitude où il l’avait laissée, la main encore posée sur le combiné, et fermer les yeux fort, se retenir de hurler. Ou alors elle s’était allongée sur le divan et mordait l’oreiller portant encore l’empreinte du crâne de Nicolas. Quand, quelques jours plus tôt, il l’avait imaginée apprenant au téléphone la mort accidentelle de son père, elle l’éloignait d’abord, comme elle venait de le faire, mais ensuite sortait du bureau, allait vers lui, le prenait dans ses bras. Elle le baignait de ses larmes, répétait son prénom. C’était une scène terrible, mais douce, infiniment douce, et qui maintenant ne pourrait avoir lieu. Maintenant, elle avait peur de sortir, peur de le voir, peur de lui adresser la parole. Il faudrait bien qu’elle sorte, pourtant, elle n’allait pas rester dans ce bureau toute sa vie. Patrick arrive, la maîtresse doit téléphoner à son petit ami.
Question 61 : Pourquoi est-ce que Patrick raconte une histoire de généraux mexicains(p.87) ?
Il parlait pour parler, faisait ce qu’il pouvait, et Nicolas trouva que c’était bien de sa part.
Question 62 : Pourquoi pensez-vous que Nicolas ne demande pas pourquoi il doit retourner à la maison ?
Je pense que Nicolas ne demande pas pourquoi il doit retourner à la maison, parce que Patrick le dit que c’est très grave ce qui est arrivé chez Nicolas.

Chapitre 28

Question 63 : Quelles réflections avez-vous en lisant qu’on donne des somnifères à Nicolas pour dormir?
Je ne sais pas que je dois trouver de la situation. Je pense qu’il est plus jeune pour prendre des somnifères. Mais à l’autre bord, je pense c’est bon pour Nicolas, parce que quand il prend des somnifères, c’est certaine qu’il va dormir et quand il dormir bien il ne devoit pas des cauchemars et quand il peut dormir, il devoit sentir plus bien.

Chapitre 29

Question 64 : Qui va dire la vérité à Nicolas ?
Patrick va dire la vérité à Nicolas.

Chapitre 30

Question 65 : Pourquoi Nicolas regrette-t-il d’avoir dormi (en haut) ?
Parce que maintenant il a manqué beaucoup pendant le relais de l’autoroute. Les parents de René devaient le faire aussi, la nuit, couchés dans le lit où plus jamais ils ne dormiraient paisiblement, et ceux de l’enfant emmuré par l’anesthésie rateé.
Question 66 : Qu’est-ce que Patrick essaie de cacher à Nicolas en entrant dans le relais de l’autoroute ?
Patrick essaye de cacher l’article dans le journal à Nicolas. Dans le journal il y a une photo et le mot ‘monstre’.
Question 67 : Quel rêve heureux fait Nicolas ici (p.94)?Reconnaissez-vous ce rêve ?Q’est-ce qu’il doit constater une fois de plus ?
Il fallait qu’il parle à la fée. Qu’il lui dise de le sauver, de l’emmener avec elle là où elle allait. Elle saurait alors qu’il disait la vérité, qu’elle seule pouvait accomplir le miracle. Elle dirait ‘viens’.
Je ne reconnaisse ce rêve.
Je pense qu’il n’aura pas des cauchemars, parce que la fée dit au revoir.
Question 68 : Quel vœu est-ce que Nicolas avait formé quand Patrick lui avait donné le bracelet ?Essayez de retrouver ce fragment, et réfléchissez sur son sens.
Il a reçu un bracelet de Patrick et maintenant les autres veulent aussi un des ces bracelets. Patrick dit que quand il mettre le bracelet il doit faire un vœu et quand le bracelet se détache, son vœu devient réalité. Il demande que tout se passe bien pendant la classe de neige. Et dans cette chapitre Nicolas trouve que tout s’est passé bien pendant la classe de neige et je pense qu’il n’aura pas des cauchemars, parce que la fée dit au revoir.

Chapitre 31

Question 69 : Quelle attitude décide Nicolas de prendre désormais ? Est-ce qu’il va garder cette attitude selon vous ?
Il avait décidé de ne plus parler, plus jamais. Je pense qu’il ça peut soutenir longtemps, mais je suis certaine qu’il va parler une fois.
Question 70 : Quel est le dernier rêve de Nicolas ? Comment peut-on classifier ce rêve ?
Il imagine comment sa mère devoit faire.
Question 71 : Essayez d’expliquer la dernière question du livre.
Parce que sa vie commencerait et que dans cette vie, pour lui, il n’y aurait pas de pardon. Cette la raison parce qu’il la se demande.
Question 72 : A quel moment dans le livre pensez-vous avoir compris la vérité sur le père de Nicolas ? Et à quel moment est-ce que Nicolas l’a comprise ?
Dans chapitre 25 j, ai compris la vérité sur le père de Nicolas, a le moment que Hodkann dit : ‘je leur ai tout dit’. Nicolas l’a compris a la dernière chapitre.

REACTIES

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K.

K.

u bespreking is vree goed maar ik begrijp het einde van het boek la classe de neige niet goed kunt ge mij eens een e-mail sturen???

19 jaar geleden