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dodo [meer]

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Titels van Christine Aventin

Laatst gewijzigd op 27 januari 2002

1. Copiez la 1e ou les 2 premières pages.

Il rajuste ses lunettes de presbyte sur son nez camard, et me dévisagea comme il avait l’habitude de le faire quand il avait quelque chose d’important à me dire.
J’en fus inquiète. Il ouvrit timidement la bouche, puis la referma aussitôt et rougit comme un enfant que l’on surprend à voler des bonbons.
Il se racla la gorge d’où sortit un bruit rauque. J’espérai pendant un moment voir briller dans ses yeux cette lueur malicieuse qu s’y installait quand il allait lâcher une idiotie quelconque. Mais rien… Non rien n’aurait pu, en cet instant aussi silencieux qu’énervant, détendre l’atmosphère lourde qui nous étouffait l’un et l’autre.
- Samouraï est mort, finit-il par prononcer d’un seul trait.
Puis il reprit sa respiration, comme l’aurait fait le gosse chapardeur de bonbons avant qu’on lui eût dit : « Ce n’est pas grave, tu es pardonné ! »
Je me contentai de pousser un petit « Ah ! » ridicule et inutile. Et d’ailleurs, à quoi m’aurait-il servi de dire autre chose ? Le cheval en aurait-il été moins mort ? Parler, toujours parler, cela ne sert à rien. Ou alors à si peu, à faire semblant.
Je ne trouvais même pas la force de pleurer. Cependant, j’en avais autant besoin qu’envie. Mais à quoi bon ? Au fond, rien ne sert à rien. Il m’expliqua qu’on avait trouvé mon cheval mort le matin même : - Il était couché dans son box, me dit-il, il semblait dormir.
C’est toujours ce qu’on dit quand quelqu’un est mort : « il avait l’air de dormir. » Mais ce n’est qu’hypocrisie. On sait très bien que la mort ne ressemble pas au sommeil et on voit très bien la différence. L’homme a peur de la mort, il n’ose pas l’affronter. Aussi il se tranquillise en la comparant à l’immense plaisir qu’est un sommeil peuplé de rêves.

2. Qu’apprenez-vous de ce texte sur :

a) le lieu
L’auteur ne le dit pas vraiment où l’histoire se passe. Je pense que l’histoire se passe dans une ferme ou un manège. Parce qu’il dit que quelqu’un avait trouvé un cheval mort dans son box le matin.
b) Les personnages
Il y a deux personnages : un homme et une femme. L’auteur ne dit pas les noms.
L’homme est très nerveux. Il doit dire que le cheval de la femme est mort.
La femme est aussi un peu nerveuse. Cela ressort de ce texte.
Il rajuste ses lunettes de presbyte sur son nez camard, et me dévisagea comme il avait l’habitude de le faire quand il avait quelque chose d’important à dire.
J’en fus inquiète. Il ouvrit timidement la bouche, puis la referma aussitôt et rougit comme un enfant que l’on surprend à voler de bonbons
Il se racla la gorge d’où sortit un bruit rauque. J’espérai pendant un moment voir briller dans ses yeux cette lueur malicieuse qui s’y installait quand il allait lâcher une idiotie quelconque.
Je trouve aussi que la femme n’a pas beaucoup d’émotions. Elle ne trouvait pas la force de pleurer. Elle ne sait pas pour quoi c’est bon. Au fond, rien ne sert à rien.
Elle trouve l’homme hypocrite. L’homme a dit que le cheval semblait dormir. La femme trouve qu’il y a une grande différence entre quelqu’un qui dort et quelqu’un qui est mort. Je ne le trouve pas hypocrite. Il veut adoucir la douleur d’Alexandra.
c) le narrateur
Un personnage raconte sa vie. Naturellement c’est dans la première personne singulier.
d) l’histoire
Quelqu’un doit raconter à une femme que son cheval est mort. Cette personne trouve cela très difficile. Il ne sait pas comment il doit commencer. Il ouvre sa bouche, puis il la referma et rougit comme un enfant que l’on surprend à voler des bonbons. La femme ne le trouve pas très grave que son cheval est mort. Elle ne trouvait même pas la force de pleurer.

3. Y a-t-il un lien entre cette première page et le reste du livre ?

Il n’y a pas vraiment de lien entre cette première page et le reste du livre. Dans le reste du livre Alexandra Lecler, la fille de Véronique, une putain raconte sa vie. Elle a quinze ans et elle habite à Paris avec sa mère. Elle ne sait pas qui est son père. Elle veut le trouver. Mais l’auteur ne dit plus rien du cheval. L’auteur raconte comment Alexandra réagit quand elle sait que son cheval est mort. Elle est sans émotions. Elle ne trouvait pas las force de pleurer. Elle réagit de la même façon quand elle sait que sa mère est morte. Elle ne pleure pas. Elle lui murmurai à l’oreille: « Je te déteste, maman. Je te déteste, si fort ! »


4. Quel est le style de l’auteur ?

La langue employée n'est pas si difficile. Christine Aventin écrit très amusante.
Par exemple une partie d'une communication téléphonique entre Julien et Alexandra:
Julien : - T'es toujours là?
Alexandra : - Ben oui, sûrement pas sur la planète Mars!
Julien : - Euh... Alex...
Je croyais qu'il allait me balancer un « Je t'aime » des plus enflammés « Vas-y donc, n'aie pas peur, mon petit gars! » pensai-je. Mais le Judas, le lâche, il n'en fit rien.
Julien : - Tu peux me rapporter le Playmate en passent ?
Alexandra : - Evidemment
Ma déception fut immense.
Julien : - Merci, t’es sympa !
Alexandra : - Ouais, je sais, je suis sympa. Je passerai par la librairie en venant.
Julien : - Alex…
Mon cœur se remit à cogner sauvagement dans ma poitrine.
Alexandra : - Oui ?
Julien : - Je ne voudrais pas que mes parents le sachent ! Tu les connais …
Alexandra : - Pas de problèmes ! dis-je mortifiée.
Julien : - Alex…
Alexandra : -Qui encore ? demandai-je, cette fois sans illusions.
Julien : - T’as d’beaux yeux, tu sais !
Tout le monde attend qui Julien va dire quelque chose comme « je t’aime » mais il ne fait pas. L’auteur tient tout le monde en haleine.
Dans cette partie d’une communication téléphonique vous remarquez aussi que l’auteur emploie une langue populaire. Par exemple le mot sympa. Et dans le chapitre six quand la mère de Alexandra écrit une lettre pour Alexandra. Il emploie le mot fric. C’est aussi un mot populaire.
Parfois l’auteur emploie des phrases bizarres. Par exemple dans cette partie d’une communication téléphonique. T’as d’beaux yeux, tu sais. Mais en général les phrases sont simples et pas très longues.


5. Comment auriez-vous continué le livre ?

Après avoir lu les deux premières pages : je croyais que c’est un roman amusant et avec beaucoup d’amour. Pas vraiment d’amour pour une autre personne mais pour des chevaux, pour des animaux. Une femme/ une fille a perdu son cheval. Les parents ne veulent pas payer pour un autre. La fille doit travailler maintenant pour son cheval. Quand elle a l’argent, il y a d’ autres personnes qui ont plus besoin de l’argent. Elle s’inquiète au sujet de ces personnes qu’elle donne son argent à ces personnes. A la fin ces personnes achètent un nouveau cheval pour Alexandra.
Après avoir lu le rabat d’une jaquette : je croyais encore que c’est un roman amusant. Mais je veux qu’Alexandra trouve son père et qu’elle devienne heureuse. Et il y a des personnes qui aiment Alexandra et qui l’aident.


6. Votre opinion personnelle.

A mon avis l'histoire est très bien, ainsi que la façon de raconter, qui est amusante. Au début les personnages sont un peu obscurs. On doit vraiment apprendre à les connaître. Par exemple Julien, qui est au début très sympathique, aimable et qui lui (Alexandra) téléphone à minuit pour "un problème de mathématiques" mais à la fin il est un garçon bourgeois qui a peur que le chien d'Alexandra morde dans ses nouvelles chaussures.
Je trouve le livre aussi très émouvant. C’est très grave pour Alexandra qu’elle perd déjà à tel jeune âge sa mère.
Quand la mère est morte, elle doit aller chez son grand-père et une tante. A un moment elle entend une discussion entre sa tante et son grand-père. Ils veulent Alexandra mettre en pension. Ils ne veulent pas la garder. Je pense que c’est très grave quand on entende quelque chose comme ça. Sa mère est justement morte. Alexandra n’avait pas envie d’aller habiter chez sa famille mais quand elle constate qu’ils ne la veulent pas, elle est triste. Et maintenant vous entendez qu’ils ne vous veulent pas.

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