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Geschreven door:

sokkebokke (5 vwo)

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28 november 2001

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ANALYSE DU LIVRE : “L’arbre de Noël” de Michel Bataille

1.) Copiez la 1e page ou les 2 premières pages.
2.) Qu’apprenez-vous de ce texte sur :
a.) le lieu
Le narrateur mentionne La Corse, mais quand vous lisez plus loin, il y a encore des autres lieus.
b.) les personnages
Aux deux premières pages, nous apprenons que probablement l’histoire s’agit d’un père et son fils. Le père s’adresse à son fils. (à la deuxième page ; « ma petite âme »)
c.) le narrateur
Le narrateur est dans la première personne. Je pense que c’est le père qui nous raconte l’histoire.
d.) l’histoire
Ce livre traite d’un événement tragique. Un jour de grand beau temps, en juin, le père et son fils ont vu une tache jaune exploser dans le ciel de Corse. Un réacteur arraché plongeait dans l’eau.
C’est clair que ce jour a eu des énormes conséquences inévitables pour le fils (surtout physique) et pour le père (psychique ; « J’étais un homme brisé ») . Le narrateur (le père) s’adresse à son fils. Il me semble que le père dit adieu à son fils.( à la deuxième page ; « Adieu, camarades très anciens, je ne suis plus des vôtres. En ta compagnie, ma petite âme, j’avais été ..»).
Probablement, le fils est mort et le père est « le pauvre survivant » (deuxième page, au bas)

3.) Y a-t-il un lieu entre cette première page (ces premières pages) et le reste du livre ?
Oui, les deux premières pages sont l’occasion de l’histoire. On raconte dans les deux premières pages très vite et sans des détails les grandes lignes. Au reste du livre, l’histoire sera détailler. Le père raconte dans l’histoire tous, donc à partir de l’accident jusqu’à la morte de Pascal.

4.) Quel est le style de l’auteur ?
Quant au vocabulaire je trouve que l’auteur a usé beaucoup de mots difficiles. Je veux dire qu’il y a beaucoup de différents mots pour exprimer la même chose. Je trouve le temps du verbe aussi difficile parce qu’il a usé le passé simple et c’est seulement un temps qu’on emploie dans la langue écrite. J’apprécie la manière dont Michel Bataille formule ce qu’il veut dire ; « Nul n’a pleuré plus loin que moi ».Il peut exprimer les choses banales sur une façon très spéciale. Il emploie un langage très soigné.
En général, j’ai l’opinion que l’auteur écrit raisonnablement difficile, parfois j’ai lu un chapitre trois fois parce que je ne le comprenais pas.

5.) Comment auriez-vous continué le livre ?
Je trouve ça très difficile parce que dans les deux premières pages, au fond le père raconte la fin de l’histoire. Mais je laisserais finir le livre autrement. Peut-être ça paraît un peu comme un cliché mais je voudrais que Pascal ne meurt pas. J’ai vu que le livre est publié dans 1967 donc à ce moment, les docteurs pouvaient pas guérir beaucoup de gens qui souffraient de leucémie. Mais après 30 ans de science, on peut faire beaucoup contre la maladie. Et j’ai lu l’histoire dans ce temps de science et c’est pour ça que je ne veut pas que Pascal meurt.

6.) Opinion personnelle du livre
En générale, je trouve l’histoire très bien parce que la relation entre le père et Pascal est très solide. C’était la première fois que j’ai lu un livre français dont l ‘auteur exprime ses sentiments si belle.
Parfois le livre était ennuyeux parce que l’auteur emploie des mots difficile et il y avait beaucoup de descriptions. C’était parfois difficile à comprendre.
A mon avis, l’auteur peut vraiment écrire d’ une manière spéciale, par exemple ; Nul n’a pleuré plus loin que moi… ; je trouve ça tellement beau. J’avais l’idée que j’était dans le livre parc que c’est raconté dans la première personne.

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